Via Scoop.it – Venezuela
Jamais Henrique Capriles-Radonsky n’aurait imaginé que la campagne électorale où il s’oppose au dictateur fou Hugo Chavez allait tourner à un antisémitisme débridé. Choisi après les primaires des partis d’opposition pour affronter le mégalomane qui sévit à la tête du pays depuis trop d’années, Capriles-Radonsky est un homme de centre-gauche et catholique convaincu, très plaisant et charismatique de surplus. Il dirige le parti centriste « Primero Justicia » est gouverne la région de Miranda, au nord du pays.
Mais il a un « énorme défaut » : dans un pays où l’antisionisme et l’antisémitisme ont été ouvertement encouragés par le pouvoir, le challenger de Chavez a le « tort » d’avoir eu deux grands-parents juifs rescapés du Ghetto de Varsovie, du côté de sa mère, ce qui en fait d’ailleurs un juif à part entière selon la loi juive, même s’il a été élevé dans le catholicisme. Il ne s’est jamais réclamé de son ascendance juive à des fins électorales mais ne s’en cache pas et se dit même fier.
Via www.israel7.com
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