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Thailys Freites de Valcárcel s’est fait poser des implants PIP en juillet 2008. Il y a quelques semaines, en pleines fêtes de fin d’année, elle a vent pour la première fois de ce scandale de prothèses mammaires venu de France. « Je suis rentrée chez moi, j’ai cherché les boîtes des implants et j’ai eu la désagréable surprise de constater que, si, c’étaient bien des PIP », raconte-t-elle.   Dans la foulée, elle fonce sur Internet à la recherche d’informations. Et découvre un grand vide… Pas d’associations, pas d’avocats chez qui s’empileraient déjà des dossiers, aucun listing des chirurgiens concernés. En ouvrant un groupe sur Facebook, Thailys Freites de Valcárcel a voulu pallier tous ces manques.   Elle fédère désormais plus de 3.000 femmes vénézuéliennes. Avec la détermination farouche d’une Liberté guidant le petit peuple des victimes PIP.
Via leshistoiresda.blog.europe1.fr


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