Via Scoop.itVenezuela

Mahmoud Ahmadinejad est arrivé dimanche au Venezuela, première étape de la minitournée latino-américaine du président iranien qui a été vivement condamnée par Washington.   Le chef de l’État iranien a été accueilli en grandes pompes à l’aéroport international de Caracas. Attendu par une garde d’honneur, un tapis rouge et un comité de réception d’une centaine de personnes emmené par le vice-président Elias Jaua, Mahmoud Ahmadinejad n’a pas dit un mot à la presse. Vêtu d’un costume gris, il s’est contenté de faire le V de la victoire, brandissant ensuite le poing en l’air avant de s’engouffrer dans une voiture officielle.   En réponse à cette mise en garde, Hugo Chavez a, une nouvelle fois, dénoncé la volonté des États-Unis de dominer le monde. « Un ou une porte-parole à Washington du département d’État ou de la Maison-Blanche a déclaré qu’il n’était pas convenable qu’un pays quel qu’il soit se rapproche de l’Iran. La vérité, c’est que cela nous a fait rire », a assuré le président vénézuélien dans une déclaration télévisée diffusée dimanche avant l’arrivée de Mahmoud Ahmadinejad.   Expulsion diplomatique   Hasard ou coïncidence, la visite du président iranien survient alors que les États-Unis viennent de déclarer persona non grata la consule vénézuélienne à Miami, ordonnant son expulsion du pays avant mardi prochain.   Livia Acosta Noguera avait été dernièrement présentée comme complice d’un projet iranien d’attentats aux États-Unis. Selon un documentaire de la chaîne hispanophone Univision, la consule aurait participé au présumé complot alors qu’elle était seconde secrétaire à l’ambassade vénézuélienne à Mexico, en 2007. Les attentats, qui pouvaient s’accompagner d’attaques informatiques, auraient visé des sites vitaux pour la sécurité, comme des centrales nucléaires et l’aéroport Kennedy de New York.
Via www.radio-canada.ca


En savoir plus sur veneSCOPE

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.