Via Scoop.it – Venezuela
L’arepa est une petite galette de maïs, de forme ronde, qui sert de pain quotidien au Vénézuélien, spécialement aux repas du matin et du soir. À demi-ouverte (tel un pain pita), on peut la fourrer de toutes sortes d’ingrédients : mortadelle, jambon, fromage, viande éméchée, salade de thon ou saucisse hot-dog pour les plus simples ; œufs de caille, roti de porc, salade de poulpe ou de crevettes pour les plus sophistiqués. Et n’oublions pas la reine des arepas, la délicieuse Reina pepiada, fourrée d’une salade de poulet, avocat et petits légumes, symbole même de la vénézolanité.
Les arepas se fabriquent et se consomment dans tous les foyers vénézuéliens, toutes classes sociales confondues. On peut se les procurer aussi dans les areperas, des snacks spécialisés dans ce type d’alimentation.
Face à un aliment qui résume à lui tout seul le peuple vénézuélien, le chavisme ne pouvait évidemment pas rester indifférent. En 2009, il crée les Areperas socialistas, une chaîne d’alimentation rapide qui vend l’arepa à un prix largement inférieur à celui des areperas commerciales. L’objectif premier de la manœuvre est de lutter contre la politique de prix élevés et la spéculation qui font rage dans le secteur de la restauration (où le prix d’une arepa varie entre 15 et 25 Bs., contre 7 Bs. dans une Arepera socialista), et d’utiliser comme matières premières le maïs et les huiles produites dans les fermes nationalisées ou de production collective.
Via venezuelatina.com
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