Une cinquantaine de femmes campent devant la prison depuis le 8 janvier et la promesse par les autorités de libération massive des prisonniers politiques après la capture de Nicolas Maduro par les Américains. Certaines dorment dans des tentes, d’autres à l’air libre sur des matelas disposés sous les auvents de maisons et commerces avoisinants.
Toutefois, une grande partie des « politiques » de Rodeo 1 sont des militaires non couverts par l’amnistie.Maryoling González, 43 ans, exhibe une grande photo de son mari, le capitaine Ebro Delgado, père de 3 enfants incarcéré depuis juillet 2022 et condamné à 30 ans de prison dans le cadre d’accusations de sabotage d’une raffinerie.
« Pour moi, (l’amnistie) a été très décevante, puisque énormément de cas sont exclus », dit Mme González à l’AFP. « Ce sont eux les véritables prisonniers politiques : ils ont été victimes de crimes contre l’humanité, de violations de tous leurs droits fondamentaux et procéduraux ».
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