Donald Trump a annoncé que les sociétés pétrolières américaines allaient « investir » dans les infrastructures du pays sud-américain pour en extraire « les richesses » et se rembourser pour les torts passés, assurant que les Vénézuéliens y trouveront leur compte, mais sans donner le moindre détail sur le sort des 28 millions de civils qui vivent dans le pays – la majorité sous le seuil de la pauvreté – et des 8 millions d’autres qui sont réfugiés dans les pays voisins et ailleurs.
Il y a un mot en droit international qui décrit ce que le président américain semble vouloir mettre en place au Venezuela, et ce, peu importe ce qu’on peut penser du gouvernement Maduro qui vient d’être décapité. Une occupation.
Et qu’est-ce que c’est exactement ? Il y a occupation « lorsqu’un territoire est placé de fait sous le contrôle non consenti d’un État qui n’a pas la souveraineté sur ce territoire », selon la définition du Comité international de la Croix-Rouge, gardien du droit international humanitaire.
Source : Venezuela | Une occupation à la Trump | La Presse
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