Le 23 janvier, j’ai ignoré un avertissement (de fait, erroné) du Département d’État états-unien selon lequel des gangs de motards chavistes « kidnappaient des Etats-Uniens » et j’ai atterri à l’aéroport de La Guaira, au Venezuela, pour une mission de reportage de 30 jours pour TeleSUR.

La première chose que j’ai vue en entrant dans l’aéroport était une affichette du type « wanted » visant Edmundo Gonzalez, candidat à la présidence de 2024 soutenu par les États-Unis, qui avait fui le pays en septembre après avoir été inculpé de falsification de documents publics, d’incitation à la désobéissance civile, de complot et d’autres crimes liés à la vague d’attaques violentes menées par des mercenaires de l’extrême droite contre la police et les institutions publiques, au lendemain des élections du 1er août.

Source : « 30 jours au Venezuela , par Brian Mier | «


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