La lourde menace existentielle qui pèse sur le Venezuela après les attaques du 3 janvier 2026, et la perspective de l’histoire pétrolière de l’Iran comme miroir, nous permettent d’étudier les modèles du nationalisme pétrolier classique et de la résistance pragmatique. Au-delà de l’économie, certains analystes avancent la thèse suivante : le pétrole vénézuélien et iranien ne sont pas seulement une affaire commerciale, mais une arme vitale dans le scénario de guerre envisagé par les États-Unis.
Pour comprendre la réforme actuelle des hydrocarbures au Venezuela, il faut d’abord considérer les chiffres rouges du blocus occidental. En 2014, le Venezuela avait des revenus annuels de près de 40 milliards de dollars grâce au pétrole. Après les sanctions des États-Unis, de l’Union européenne et le blocus financier, ce chiffre est tombé à seulement 740 millions en 2020. L’État, propriétaire des gisements, s’est retrouvé sans capacité d’extraction et sans banques pour en percevoir les revenus.
Source : Venezuela, pétrole et survie |
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