Le président du Guyana a déclaré jeudi que son pays était toujours en état d’alerte face à « la menace » posée par le Venezuela sur l’Essequibo, une région riche en pétrole, et ce même après la capture du président Nicolas Maduro par les États-Unis.
La zone est administrée par le Guyana depuis plus d’un siècle mais se trouve au coeur d’un différend avec le Venezuela, les deux pays s’opposant sur le tracé de leur frontière commune. Les appels répétés de Nicolas Maduro, aujourd’hui déchu, en faveur d’une annexion de l’Essequibo ont fait craindre un conflit armé.
Et malgré sa capture en janvier lors d’une intervention américaine, « la situation présente au Venezuela ne supprime pas (et) ne diminue pas la menace pesant sur le territoire du Guyana », a estimé son président Irfaan Ali.
Le pays ne peut se permettre de « baisser la garde », a dit le chef de l’État à des membres de la Force de défense du Guyana à l’ouverture d’un congrès annuel.
En savoir plus sur veneSCOPE
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

