« Drill, baby drill », soit « fore, chéri, fore ». Il fallait prendre au sérieux le slogan de Donald Trump scandé lors de sa seconde investiture, il y a à peine un an, et sa défense tous azimuts de l’extractivisme. Le voilà désormais qui attaque le Venezuela pour s’emparer de la plus grande réserve pétrolière de la planète.

Cette séquence, au-delà de nous plonger dans la sidération et de faire voler en éclat le droit international, atteste que nous changeons d’époque. L’impérialisme carbofasciste impose son tempo, au détriment des populations et des écosystèmes. Nous plongeons, à l’heure du désastre climatique, dans une géopolitique du Far West et du pillage, où le capital prospère sous haute protection militaire et où l’accaparement des dernières ressources exploitables et disponibles se fait au bruit des canons.

Comment interpréter ce qui arrive d’un point de vue écologique ? Dans quel programme expansionniste et destructeur s’inscrit la séquence actuelle et quelle mutation du régime économique mondial fait-elle entrapercevoir ?

Source : Trump au Venezuela : nouvel avatar du fascisme fossile


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