Le secrétaire d’Etat a brossé le tableau d’un pays en transition, se félicitant des « nombreux progrès » accomplis en une poignée de semaines, depuis l’enlèvement de Nicolas Maduro, le 3 janvier. Il a plaidé pour la patience lors de cette phase de transition, afin que toutes les composantes de la société civile et du spectre politique puissent être réintégrées dans la discussion nationale. « Ce n’est pas un dîner congelé qu’on met au micro-ondes et qui est prêt à être mangé deux minutes et demie plus tard », a-t-il fait remarquer.
« Y a-t-il une guerre civile ? Est-ce que les différentes factions commencent à s’en prendre les unes aux autres ? Y a-t-il 1 million de personnes traversant la frontière vers la Colombie ? Tout cela a été évité. » Marco Rubio a rendu hommage au gouvernement de transition pour avoir levé les restrictions sur les investissements étrangers dans le secteur pétrolier. « Les autorités du Venezuela identifient à présent les navires qu’ils veulent qu’on saisisse », a-t-il dit. Il a également noté que, pour la première fois depuis vingt ans, des « conversations sérieuses » se tenaient avec Caracas sur la lutte contre la drogue et la façon d’« éroder et éliminer la présence iranienne, l’influence chinoise, ainsi que la présence russe ».
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