Le président Nicolás Maduro et son épouse, l’avocate et députée Cilia Flores, ont été violemment enlevés lors d’un coup d’État sanglant qui a massacré les 40 gardes présidentiels chargés de leur protection. Le couple a été transporté de force à New York, sous de fausses accusations de trafic de drogue. Cent personnes ont été tuées lors de cette attaque massive contre un Venezuela pris par surprise — un pays qui n’avait même pas reçu de déclaration de guerre des États-Unis. Cet assaut et cet enlèvement constituent une violation flagrante de la Charte des Nations unies, des Conventions de Genève, des droits humains, ainsi que du principe d’immunité des chefs d’État.
Une puissance nucléaire a commis un acte de guerre totalement disproportionné contre une nation pacifique et sans défense, sans même une déclaration officielle d’hostilités. Cette attaque a fait cent morts et détruit des habitations ainsi que des bâtiments publics — dépôts médicaux, bibliothèque, écoles, et même un campus universitaire. Les États-Unis ont utilisé une arme cybernétique d’une puissance inédite, qui a paralysé tous les systèmes de communication, Internet et l’électricité. Dans un acte de terrorisme impérial sans précédent, les troupes américaines ont enlevé un chef d’État en exercice — et son épouse.
Source : Le président Nicolás Maduro n’est pas un dictateur |
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