Venezuela: découverte d’une nouvelle espèce de crapaud miniature

Des chercheurs ont découvert au Venezuela une nouvelle espèce endémique de crapaud miniature, confirmant que le pays possède l’une des plus riche diversité de batraciens au monde.

Ce crapaud, qui mesure au maximum 2,5 centimètres, vit dans des bois de la montagne Aroa (Etat de Yaracuy) dans le nord du pays.Il a été baptisé Mannophryne molinai, en hommage à César Molina (1960-2015), un herpétologique vénézuélien.

Source : Venezuela: découverte d’une nouvelle espèce de crapaud miniature – Sciences et Avenir

Pensée décoloniale au miroir de l’État vénézuélien

La récente tenue au Venezuela de la troisième « École de pensée critique décoloniale » témoigne de l’usage partial du concept et de la complaisance d’une partie des intellectuels.

Le Venezuela est le troisième pays (après le Brésil et la Colombie) d’Amérique du Sud avec la population afro-descendante la plus importante. Selon le recensement national de 2011, 3,6% de la population est noire et/ou afro-descendante. La population indigène, composée de 52 peuples, elle, totalise 724.000 personnes – les Wayuu/Guajiro en forment la majorité –, soit 2,7% de la population, qui vivent majoritairement dans la région amazonienne. Aucun représentant-e des organisations afro-descendantes et indigènes du pays n’a participé à cette École. Pas plus d’ailleurs que des représentants de ces mouvements à l’échelle latino-américaine.

Cette absence ne semble heureusement pas avoir perturbé les intellectuels étrangers présents, occupés qu’ils étaient à débattre de l’anti-impérialisme. Et de célébrer les racines caribéennes, indigènes et africaines de la résistance vénézuélienne… dont une partie des acteurs actuels ont été occultés et ensilencés par cet événement. Les débats dès lors ne pouvaient qu’en être limités et faussés ; réduits au seul clivage États-Unis – Venezuela

Source : Pensée décoloniale au miroir de l’État vénézuélien – Barril.info

La pensée coloniale est-elle soluble dans l’État vénézuélien ?

Après la création du ministère de l’exploitation minière écologique, le gouvernement-des-oxymores a annoncé la création d’un « Institut national de la décolonisation du Venezuela ».

Il a annoncé que nous allons vers la « décolonisation définitive et intégrale » du Venezuela, un objectif qui aurait pu paraître plausible si nous n’étions pas en réalité dans un contexte de brutale recolonisation du pays au sein duquel, pour couronner le tout, l’exercice de la violence joue un rôle toujours plus déterminant.

Source : La pensée coloniale est-elle soluble dans l’État vénézuélien ? – Barril.info

Le Président Maduro annonce la création de l’Institut National pour la Décolonisation

A l’occasion d’une rencontre avec des intellectuels de différents pays qui participaient à la IIIème Ecole de Pensée Critique Décoloniale ouverte au public vénézuélien, le Président vénézuélien Maduro a approuvé la proposition présentée par Enrique Dussel et Ramon Grosfoguel de créer un Institut pour la Décolonisation, qui combattra la formation européo-centrée qui prévaut toujours à l’intérieur de nombreux programmes éducatifs. Le Ministre du Pouvoir Populaire pour la Culture, Ernesto Villegas, a été désigné pour parachever sa création avec le collectif des intellectuels.

Source : Le Président Maduro annonce la création de l’Institut National pour la Décolonisation | Venezuela infos

[Vidéo] Du Venezuela à l’Argentine, le parcours des musiciens réfugiés

Cet orchestre rassemble 90 personnes, mais tous ont la même histoire. Leur point commun : ces Vénézuéliens sont venus vivre en Argentine pour échapper à la crise économique de leur pays. À Buenos Aires, ils ont formé la Latin Vox Machine, après avoir croisé le chemin d’un chef d’orchestre bénévole qui leur a donné une chance.

Source : Du Venezuela à l’Argentine, le parcours des musiciens réfugiés | www.cnews.fr

[Vidéo] Avec “Venezuela”, Ohad Naharin balance entre calme et furie (et surprend)

Ne cherchez pas de référence au pays sud-américain, avait-il prévenu,  : « Venezuela est d’abord un nom qui m’a plu car il sonne bien… » Hasard étonnant : une image récurrente de danseuses chevauchant des danseurs rappelle la statue de la déesse mère à califourchon sur une chimère, ornant l’entrée de Caracas. Or Naharin n’en n’avait pas connaissance : la muse de la danse l’a t’elle guidé dans ses songes ?

Venezuela est ici davantage un mot-clé, synonyme de catastrophe annoncée. Car le chaos sous-tend ce spectacle alternant calme et furie. Vivant en Israël, Naharin sait ce que signifie naviguer au bord du gouffre des passions politiques ; pourtant, il ne traite jamais le sujet de front. Il préfère la métaphore, comme dans sa magnifique pièce Last Work (2015) où une coureuse de fond sur tapis roulant donnait, en fond de scène pendant toute la durée du spectacle, une idée de la résilience.

Source : Avec “Venezuela”, Ohad Naharin balance entre calme et furie (et surprend) – Sortir Grand Paris – Télérama.fr