Venezuela, cette terrible dictature

Le premier jour, la terrible dictature que nous attendions s’est présentée à nos yeux comme ceci : métro gratuit, wifi (pas toujours actif) sur les places publiques (au moins du centre ville) et livres vendus à 0,5€ grâce aux subsides de l’État (5000 bolivars, l’équivalent d’un pain bon marché) sur les étals d’un salon littéraire à ciel ouvert. Dans le métro, pas une publicité, mais de nombreuses campagnes de sensibilisation comme celle-ci, jamais vue ailleurs : une campagne pour la participation des pères à l’allaitement, en partenariat avec l’UNICEF. A l’entrée du musée d’histoire naturelle (gratuit) une enseigne montre un sans-abri avec une plaque « bienvenue au peuple ». De la poudre aux yeux diront certains. Qu’importe. Des gestes éminemment nécessaires qu’on est loin de voir dans les démocraties libérales d’Occident.

Source : Venezuela, cette terrible dictature | Le Club de Mediapart