Venezuela: les États-Unis font pression pour le départ de Maduro

Alors que Juan Guaido appelle à poursuivre les manifestations au Venezuela ce mercredi 1er mai 2019, les États-Unis font pression pour que Nicolas Maduro quitte le pouvoir, et même le pays.

« Ce n’est pas un coup d’État. Que Juan Guaido tente de prendre le contrôle de l’armée n’a rien d’un coup d’État », assurait ce mercredi, dans la matinée, John Bolton, le conseiller du président des États-Unis à la sécurité. Des propos rapportés par notre correspondante à Washington, Anne Corpet.

Alors que l’opposant vénézuélien Juan Guaido a appelé ses partisans à poursuivre les manifestations, au lendemain d’une tentative de soulèvement avortée, les autorités américaines suivent de près la situation au Venezuela. Et pressent Nicolas Maduro de quitter le pays.

Source : Venezuela: les États-Unis font pression pour le départ de Maduro – Amériques – RFI

Situation confuse au Venezuela après le lancement de «L’Opération liberté»

 

Le contexte restait très incertain mardi soir à Caracas après une journée de manifestation à l’appel de Juan Guaidó dans l’est de la capitale.

Source : Situation confuse au Venezuela après le lancement de «L’Opération liberté» – Le Parisien

La lutte pour le pouvoir et le besoin d’une sortie négociée

Il y a trois mois, Juan Guaidó se proclamait président par intérim du Venezuela, mais le président de la République, Nicolás Maduro, est toujours au pouvoir. Pourquoi l’opposition de droite s’est-elle trompée ?

C’est ce qui se passe depuis la première victoire électorale de Chávez (1998). Dès le début de la révolution bolivarienne, les politiciens de droite ont pensé que la sortie de Chávez serait immédiate s’ils mobilisaient la population. Mais ce n’est pas ce qu’il s’est passé, parce que le pays avait changé. Dans les quartiers populaires, les gens jouent un autre rôle et Chavez a toujours réussi à sortir renforcé de tous les moments de crise. D’ailleurs, il convient de noter que le gouvernement de Maduro n’a pas cette capacité et dispose à peine des ressources financières pour maintenir à flot les programmes sociaux. Donc, pour en revenir à la question, malgré tout cela, l’opposition ne reconnaît toujours pas la réalité du pays.

Source : La lutte pour le pouvoir et le besoin d’une sortie négociée – Barril.info