Venezuela : à Caracas, la vie au rythme des coupures d’eau

Faute d’entretien du réseau de distribution, les coupures d’eau deviennent le lot quotidien des Vénézuéliens. Riches ou pauvres recourent au système D pour s’approvisionner.

Les pénuries sont dues notamment à la détérioration et au manque d’entretien des systèmes de production, de transport et de distribution de l’eau. Mais aussi au manque de travaux engagés afin de répondre à l’augmentation de la population. Grâce aux subventions, l’eau courante demeure pourtant la moins chère du continent : selon Prodavinci, elle est facturée à un coût de 4 000 à 27 000 fois inférieur à celui d’autres pays d’Amérique latine. « Pourtant, il est très cher de faire monter l’eau jusqu’à Caracas, qui se trouve à 1 000 mètres d’altitude, explique Roraima Alfonzo, ingénieure en hydro-météorologie. Ici, on la paie un prix dérisoire, qui ne correspond pas du tout à ce qu’elle coûte. »

Source : Venezuela : à Caracas, la vie au rythme des coupures d’eau – La Croix